JONZAC : LE GUIDE DE PROMENADE DE RICHARD BALLARD

Rédigé par J-P Négrel - 29 mars 2018

 

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Amies et amis cagouillardes et cagouillards,votre gastéropode préféré se fait un plaisir de vous informer de la publication de ce «Guide de promenade» à Jonzac, tout à fait original et très agréable à lire.

 

C'est Richard Ballard, un ami anglais, ancien professeur d'histoire, amoureux de la Saintonge en général et de Jonzac en particulier, qui l'a créé et illustré de ses propres dessins, avec enthousiasme, talent et originalité.

 

Pour sa documenration, il se félicite d'avoir bénéficié de la complicité active de James Pitaud et de celle de Marc Seguin, qu'il remercie . Sans oublier la documentation fournie par l'ouvrage collectif « La Haute Saintonge » de François Julien-Labruyère et Jean-Lous Neveu, accompagnés de nombreux auteur(e)s (*)

 

Les illustrations colorées de Richard Ballard communiquent à l'ouvrage une atmosphère très sympathique, qui donne à cette visite de Jonzac un côté convivial très agréable.

 

A la lecture de cet album, on apprend des choses surprenanres. Saviez-vous, par exemple, que dès 1878, c'est-à-dire quatre ans avant les lois de Jules Ferry, l'instruction publique gratuite dans les écoles primaires fut instituée à Jonzac sur l'initiative du maire de l'époque, Etienne Gautret ? (voir p. 17).

 

Quatre itinéraires pour découvrir ou redécouvrir Jonzac d'une manière originale.

 

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Jonzac

Guide de promenade

 

80 pages

Format "à l'italienne"  22,5 x 13

 

 

En vente au prix de 10 € à l'Office de tourisme de Jonzac, situé place du château

 

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(*) La Haute Saintonge

     François Julien-Labruyère, Jean-Louis Neveu

     Editions Le Croît Vif (2007)

       

 Co-auteurs:

Marc Seguin

Paul Fouquet

Gilles Guiral

Isabelle Chaumeton

Jacques Gaillard

Bernard Sarago-Szekeres

Jean Airvaux

Karine Robin

Jean Glénisson

Pierre Sénillou

Jacques Gaillard

François Baffou

Catherine Ménier

Françoise Doutreuwe

Christian Gensbeitel

Jean-Marc Paillé

Francette Joanne

Judith Rapet

Jean-Louis Neveu

Luc Laffargue

Eric Nowak

Roger Pelaud

Odette Faye

Francette Joanne

André Claireau

Jeanine Belot

Jean Bouché

Pierre Nivet

Jean-Claude Humbert

Christophe Métreau

Jacques Rapp

Christiane Massonn

 

 

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ALERTE- Montendre: droit de réponse légal refusé !

Rédigé par J-P Négrel - 03 novembre 2016

 

 

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La cagouille libre, c'est bien connu, chemine lentement mais sûrement.

C'est ainsi que, chemin faisant, elle vient de découvrir avec stupeur ICI , en bas de page,une « nouvelle » datant déjà de mars dernier.

Qu'importe la date le fait ne demeure-t-il pas ahurissant ?

Ceci ne donne-t-il pas un aperçu de l'atmosphère très particulière du supposé «dialogue Républicain et Citoyen» qui règne à propos de certains projets en certains lieux ?


 

Ce qui n'apparaît pas dans cette page, c'est que par ailleurs,l'hebdomadaire « La Haute Saintonge » de l'époque a refusé tout net un droit de réponse légal à Mr Fradon, directement et personnellement mis en cause dans un article que cet hebdomadaire a publié, accusant Mr Fradon d'exercer un « Règlement de compte » à l'égard de  la Montendraise municipalité, ce mauvais acte étant évidemment attesté par son très crédible et très illustre nouveau maire-sénateur.


 

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PRECISIONS IMPORTANTES APPORTEES PAR Mr FRADON

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Monsieur Négrel, je viens de lire votre article du 03 novembre 2016 , intitulé « ALERTE- Montendre: droit de réponse légal refusé ! »   et je ne peux pas rester indifférent à cette publication.

Oui, l’hebdomadaire « La Haute Saintonge » de l’époque avait effectivement refusé un droit de réponse à l'Association pour un service Public à Proximité du citoyen .

D’autre part, il convient de savoir, pour avoir été mis directement et personnellement en cause dans cet encadré, et considérant l'inexactitude des propos du Maire, que j’avais également demandé au journaliste, à titre personnel, le droit de réponse.

A la lecture de cet encadré, un officier d’état civil serait un géomètre ! Non, si je puis me permettre ! Aux travers des inexactitudes le lecteur peut être porté à croire des faits qui ne sont pas : « Les calomniateurs sont comme le feu qui noircit le bois vert, ne pouvant le brûler » disait Voltaire.

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Courrier adressé au journaliste

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Dans votre journal du vendredi 25 mars 2016, vous avez publié, dans un encadré, un article intitulé : règlement de comptes ?

Sous prétexte de faire diversion, cet article fait parler le sénateur-maire, et, de sa présentation, le lecteur peut penser que j’ai profité habilement de ma fonction de Maire délégué pour m’enrichir. Drôle de moyen soulevé ! Le sénateur humaniste voudrait-il porter atteinte à ma probité pour défendre un site d’exception ?

Je pourrai sembler ignorer cette provocation, mais ce silence laisserait penser " qui ne dit mot, consent » 

Je vous demande donc instamment de publier ce droit de réponse de façon à rétablir la vérité en exposant un résumé des faits.

Pour présenter la situation, il convient de dire qu’à l’origine et par acquisition de la commune de Montendre, la source de l’Essert est devenue un domaine public. La commune de Montendre avait fait bâtir en son temps la fontaine et elle n’avait jamais contesté la propriété privée l’entourant et appartenant aux aïeux de M. Denis.

C’est pourquoi en 1985, M. Denis, libre de son bien, a décidé de me vendre du terrain aux abords de la fontaine. Nous avons convenu de faire intervenir un homme de l’art indépendant, un géomètre DPLG de surcroit. Nous avons fait confiance au géomètre : La commune n’était pas concernée dans cette affaire.

Je n’ai jamais cherché à acheter ou à m’approprier la fontaine bâtie et cadastrée contrairement aux allégations supposées.

De même qu’il m’avait vendu du terrain, M. Denis a vendu en 1991 à la commune, le terrain jouxtant la fontaine et ma propriété.

En novembre 2001, je n’étais plus Maire délégué, la commune a décidé de confier à un géomètre DPLG le bornage des parcelles. Dans la partie aujourd’hui litigieuse, de nouvelles bornes ont été posées en lieu et place des anciennes, un document d’arpentage a été signé par le représentant du Maire de Montendre confirmant les limites séparatives.

En 2004 la commune n’a pas respecté les dites limites séparatives. J’avais proposé une solution amiable qui n’a pas abouti. La justice a été saisie: le Tribunal Administratif de POITIERS a fait droit à ma requête. La commune a déposé une requête d'appel qui est en cours d'instruction.

Daniel Fradon

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Ce droit de réponse n'a pas été publié dans l'hebdomadaire

« La Haute Saintonge »


 

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COMMENTAIRE DE LA CAGOUILLE LIBRE :

NOUS SOMMES TOUS EN DROIT DE NOUS POSER CERTAINES QUESTIONS


 

- Sommes-nous certains de l'indépendance et de l'impartialité de la presse locale vis-à-vis des pouvoirs politiques locaux ?

L' hebdomadaire dont il est question bénéficie chaque année de la publication du « VACANCIER » financé par des fonds publics , et qui lui rapporte d'importants subsides

- Au nom de la sacro-sainte Egalité Républicaine, la parole d'un simple citoyen aurait-elle moins de valeur que celle d'un élu, de surcroît parfois mal élu, qui bénéficie lui de l'incroyable privilège d'être cru par avance sur simple parole ?

 

 

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MONTENDRE: à propos du parc des labyrinthes

Rédigé par Daniel Fradon - 31 octobre 2016

 

Monsieur Daniel Fradon nous prie d'insérer cet article publié  sur

le blog de l'ASPPC

(Association pour un Service Public à Proximité du Citoyen).

Blog sur lequel figurent d'autres articles tout aussi intéressants

concernant la vie citoyenne.

 

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Un projet de «Parc des Labyrinthes» est porté par la Communauté Des Communes de la Haute-Saintonge ( CDCHS )

Il est prévu de le réaliser sur le territoire de la commune de Montendre.

 

Une première enquête publique, préalable au permis d'aménager, s'est déroulée du 11 avril au 13 mai 2016 : Elle était entachée d'un vice de forme.

 

Une seconde s'est déroulée du 4 juillet au 3 août 2016.

Cette dernière enquête nous a permis d'être informé de manière précise sur le projet :

- en mairie, où le public pouvait consulter le dossier,

- sur le site internet de la commune de Montendre ou celui de la CDCHS, où figurait l'étude d'impact.

Bien que Monsieur le Commissaire Enquêteur disposait, après la fin de l'enquête, d'un mois pour remettre ses conclusions, le 11 août 2016, il rendait ses conclusions.

Sur le terrain, le panneau informe le public du permis d'aménager en date du 18 août.


 

Pour avoir relevé des absences dans cette étude d'impact, j'ai écrit mes observations sur le registre prévu à cet effet. Entre autres, la nappe phréatique qui alimentait le réseau d’adduction d’eau potable représente un intérêt patrimonial : L’étude d’impact du projet  en avait-elle mesuré l’incidence ?

 

Souhaitant connaître les réponses et les avis rendus sur les points soulevés, j'ai donc demandé  à Monsieur le Maire de Montendre la copie du rapport d'enquête publique.


 

La collectivité est-elle tenue de garantir la protection du captage ?

Après une lecture attentive de ce rapport concluant sur un avis favorable au permis d'aménager, je suis très surpris des réponses et des avis qui ont été énoncés concernant le captage des eaux souterraines de la Taulette : Pour justifier de la compatibilité de ce projet dans ce périmètre, pourquoi ne pas avoir listé les mesures de protection  de ce captage ?   Sont-elles si contraignantes ?

 

 

Sachant qu’un arrêté préfectoral prescrit pour le captage  de la Taulette un ensemble de mesures de protection et délimite un périmètre de protection étendu à la surface d’eau du lac Baron Desqueyroux, que le projet de Parc des Labyrinthes est compris dans cette étendue, que l’étude d’impact ignore ce captage et les mesures de protection, il me semblait juste de préciser qu’une désaffectation n’était pas un déclassement ! 

 

Si je remercie Monsieur le Commissaire Enquêteur d'avoir constaté que la présence du captage de la Taulette n'était pas mentionnée dans le dossier d'étude d'impact, pourtant volumineux, à l'opposé, il ressort que :

- la CDCHS considère qu'une simple délibération décidant d'une désaffectation soit suffisante pour ne plus respecter les périmètres de protections des captages F2 et F3.

- l'avis de Monsieur le Commissaire Enquêteur s'appuie sur l'arrêté préfectoral AP N°02-3100, alors que cet arrêté n'a pas abrogé le précédent arrêté concernant les dits captage de la Taulette.

Or, comme je l'avais écrit, désaffecté n'est pas déclassé.

Je laisserai aux lecteurs le soin d'analyser la situation, il semble que la réponse apportée à Mme Marie-Jo Zimmermann, puisse nous éclairer sur le sujet .


 

Question publiée au JO le : 14/09/2010, page 9853

Réponse publiée au JO le : 11/01/2011, page 332

Mme Marie-Jo Zimmermann attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, sur le cas d'une commune qui disposait d'un forage pour l'adduction d'eau potable. Suite à l'interconnexion des réseaux d'eau potable, ce forage n'est plus utilisé et la commune souhaite le désaffecter complètement. Elle lui demande si, en la matière, des procédures spécifiques sont prévues par la réglementation et, si oui, lesquelles.


 

Texte de la REPONSE : L'abandon des captages d'eau destinée à la consommation humaine relève à la fois du code de l'environnement et du code de la santé publique. Conformément à l'article 13 de l'arrêté du 11 septembre 2003 portant application du décret n° 96-102 du 2 février 1996 et fixant les prescriptions générales applicables aux sondages, forages, créations de puits ou d'ouvrages souterrains soumis à déclaration en application des articles L. 214-1 à L. 214-3 du code de l'environnement et relevant de la rubrique 1.1.1.0 de la nomenclature annexée à l'article R. 214-1 du code de l'environnement, il convient de combler ces ouvrages en cas d'abandon. Ce comblement a pour objectif de garantir l'absence de circulation d'eau entre les différentes nappes d'eau souterraine contenues dans les formations géologiques aquifères traversées et garantir ainsi l'absence de transfert de pollution. La norme NF X10-999 précise à cet effet les règles de bonnes pratiques pour l'abandon d'ouvrage. La procédure administrative à suivre par la collectivité est la suivante : pour les ouvrages de prélèvement disposant d'un arrêté de déclaration d'utilité publique (DUP) instaurant les périmètres de protection (PP), la collectivité doit délibérer et demander l'abrogation de cet arrêté auprès de la préfecture. Ainsi, l'arrêté préfectoral portant abrogation de l'arrêté de DUP des PP peut mentionner que l'abandon du captage se fera selon les prescriptions de l'arrêté du 11 septembre 2003 et peut également prévoir des prescriptions complémentaires si le préfet le juge nécessaire. Le déclarant doit également communiquer au préfet au moins un mois avant le début des travaux, les modalités de comblement. Dans les deux mois qui suivent la fin des travaux de comblement, le déclarant en rend compte au préfet et lui communique, le cas échéant, les éventuelles modifications par rapport au document transmis préalablement aux travaux de comblement. Cette formalité met fin aux obligations d'entretien et de surveillance de l'ouvrage, uniquement si l'arrêté de DUP des PP est abrogé. Dans le cas contraire, la collectivité est tenue de garantir la protection du captage. Par ailleurs, les agences de l'eau et le bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) sont parfois à la recherche d'anciens ouvrages pour compléter leur réseau de surveillance des eaux souterraines. Il peut donc être préconisé à la collectivité, avant de décider de l'abandon de son ouvrage, de prendre contact avec ces différents services. Pour plus d'information sur la démarche à suivre, la collectivité pourra utilement se rapprocher de la mission inter-service de l'eau (MISE) de Moselle qui pourra éventuellement l'orienter dans sa démarche.


 

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  Pour tous ceux qui sont attentifs à la protection des captages d'eau : 

un guide technique à visiter !   

 

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REORGANISATION DES SERVICES PUBLICS

Rédigé par Daniel Fradon - 28 juillet 2016

Progressivement, nous constatons dans nos campagnes, la disparition de services publics dont le guichet d’accueil était confié à une personne physique.

Nous sommes régulièrement informés par les médias de ce phénomène, baptisé : Réorganisation des services publics. La presse publiait en fin de semaine, un article concernant notre Sud Saintonge.

Cette réorganisation n’est pas sans conséquence vis-à-vis de la population et de l’économie locale.

Représentants de leurs administrés, certains élus observent cette évolution prônée au nom d’une meilleure gestion, et, paraît-il, source d’économies financières ; D’autres demandent un maintien et une amélioration des services publics au plus près des besoins de leurs électeurs de façon à consolider un maigre existant ; D’autres initient des projets pour favoriser cette réorganisation en claironnant que tout le monde va y gagner : L’habileté ne rime peut-être pas avec solidarité. Au final il y a le gagnant et les perdants, toujours avec quelques lots de consolation.

Au détriment d’un intérêt général, sont détruits nos services publics et peu à peu, nos villages, nos cantons ruraux, se voient perdre de leur dynamisme économique. La population de nos campagnes ne se nourrit pas en contemplant l’ascension des élus.

Du point de vue comptable, les administrateurs cherchent une meilleure gestion : Les bâtiments à entretenir sont vendus et les charges financières annexes supprimées. La clientèle est servie puisque les concepteurs de cette réorganisation vouent une totale confiance au numérique et au partage d’écran. En effet, l’habitant de trifouilli les oies sera invité et pourra dialoguer avec un interlocuteur du service de son choix : On l’y aidera, s’il ne connaît pas skipe… Les plates formes téléphoniques nous répondant de l’étranger, auraient-elles valeur d’exemple pour nous servir dans ce partage d’écran ? Demain, quelles seront les personnes qui nous dispenseront un service public ? Qui se cachera derrière cet écran, quelles seront leurs compétences professionnelles ? L’engouement est tel, que le désagrément d’une coupure d’électricité, d’un dysfonctionnement (bug), piratage des données, etc…, ne semble pas effrayer ceux qui participent à cette mise en œuvre.

Mais au fait, puisque le numérique permet le contact virtuel entre deux personnes, et ce, quel que soit le lieu où elles se situent géographiquement ! Alors, parmi les élus, lequel initiera l’implantation d’établissements administratifs en milieu rural pour renseigner les habitants des villes ?

La réhabilitation en logements locatifs valoriserait les établissements administratifs des villes devenus vacants, l’accès aux services publics serait facilité pour la population des grandes villes car elle ne subirait plus les longues files d’attente dues aux embouteillages, et ce serait bon pour le CO2 !

Cet objectif pourrait être une des solutions pour conserver un service public à la campagne et ramener quelques agents de certaines administrations à la campagne.

Si d’aventure ce choix était envisagé, d’avance j’en remercie les parlementaires frondeurs.

Je préviens ces chers parlementaires, qu’habituellement les lots de consolation semblent insuffisants pour calmer les ambitions des élus des grandes villes !

Daniel Fradon

 

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MONTENDRE: DU NOUVEAU AU CONSEIL MUNICIPAL. Réponse de Mr Jolivet

Rédigé par Gilles Jolivet - 08 décembre 2015

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La cagouille libre, site de libre expression citoyenne, donne la parole à Monsieur Jolivet, qui s'était présenté sur la liste d'opposition conduite par Madame Gruel à Montendre, lors des dernières élections municipales. Son témoignage confirme ce qui est connu de très longue date, à savoir l'étrange ambiance d'intolérance , de fermeture et d'opacité qui règne depuis des années à l'intérieur de la municipalité montendraise et de sa majorité, pourtant largement composée, paraît-il, d' « humanistes » éclairés et déclarés. Ainsi que de la perpétuelle impossibilité d'y voir s'exercer l'indispensable contrepoids d'une authentique opposition démocratique, pour des raisons qui échappent aux citoyens Montendrais.

 

Si elles le souhaitent, et comme il se doit,la majorité Municipale Montendraise ainsi que l'opposition bénéficient évidemment d'un droit de réponse

 

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Quelqu’un m’a parlé récemment de votre post sur votre blog au sujet de mon refus d’intégrer l’opposition municipale en remplacement de M. Hamelin démissionnaire pour convenance personnelle.

Je peux essayer de m’en expliquer.
Effectivement, j’ai bien refusé le poste vacant de conseiller municipal de l’opposition et je m’en suis expliqué, en son temps, avec les conseillers en place de « Montendre Pour Tous » et notamment avec Mme Gruel.
Je n’ai pas vu l’intérêt d’appartenir à une opposition municipale qui présente des garanties insuffisantes dans une unité d’opposition municipale.


1/ En effet, faisant partie de cette équipe recrutée par la tête de liste, j’ai pensé qu’il pourrait être utile, il y a plus de quinze mois de cela, de la mise en place d’un blog relatif à l’action du groupe d’opposition municipale. Il avait l’intérêt d’être à la disposition de chacun pour faire connaître l’action de l’opposition municipale, comme, par exemple, commenter les décisions des conseils municipaux mais aussi pour d’autres raisons comme dénoncer tout ce que « Montendre Pour Tous » a proposé de faire et que la majorité municipale a faite et récupérée. Sans que l’opposition ne le dénonce…
Tout le monde était d’accord, mais… un blog, ça se « nourrit » mais rien n’est arrivé !


2/ J’avais entendu dire qu’une conseillère de « Montendre pour tous » allait s’intéresser aux comptes de la commune. Ce fut une peine perdue, de l’épluchage des comptes je n’ai rien vu venir !


3/ J’ai été convié à une réunion de groupe des cinq pour donner mon avis sur l’opportunité d’une note à faire paraître dans la presse commentant certaines décisions du conseil municipal, en l’occurrence, dénoncer entre autre, l’augmentation des indemnités des conseillers de la majorité ainsi que celles du maire alors qu’on annonçait une augmentation des impôts des habitants de Montendre. Ce qui, pour le moins est scandaleux !

Il y figurait encore une critique sur l’impossibilité de s’exprimer dans le bulletin municipal (Bulletin qui coûte près de 10000 euros/an aux contribuables Montendrais). La note a été composée, rédigée, corrigée mais jamais envoyée. Cherchez la pression !


4/ Par ailleurs, en examinant les comptes-rendus des conseils municipaux sur telle question deux voteront « pour » et deux « contre ». Ce n’est pas l’idée que je m’étais faite d’une opposition municipale.
Alors, s’il n’y a pas davantage de concertation au sein d’un groupe, je ne vois pas bien ce que je pourrais y apporter. Ces désaccords font le jeu de la majorité au pouvoir.
J’imagine déjà ce qui se serait passé si « Montendre Pour Tous » avait gagné les « municipales » !

 

Ce qui vient d’être dit c’est pour l’opposition municipale !

Maintenant, pour ce qui concerne la majorité municipale


1/ Lorsque je suis devenu le président du Club d’Aikido de Montendre j’ai senti que deux conseillères municipales voyaient d’un mauvais œil mon élection. Ces personnes imaginaient sans doute que j’utiliserai cette fonction à des fins politiques. Cela témoigne d’un esprit mesquin et étroit. C’est bien mal me connaître ! M. le Sénateur Maire ne recrute pas que des psychologues ! Remarquez, l’une d’elles a pris sa « veste » aux « départementales » !
 

2/ Quant au forum des associations auquel j’ai participé, les représentants de Chardes et Vallet nous ont toisés. Ils ne se sont même pas déplacés pour parler avec tous les représentants de ces associations. Pourtant les adhérents viennent de tous les horizons !
On peut ne pas être d’accord sur la gestion de la commune et se lancer des piques lors des municipales. Mais une fois tout fini, l’intelligence voudrait que chaque Montendrais soit considéré à part égale. Dire bonjour serait une marque de respect. Mais pour certains conseillers de la majorité ce serait apparemment trop demandé.

Et vous auriez voulu que j’intègre l’équipe municipale de Montendre ?

Gilles Jolivet 

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