LETTRE OUVERTE à MMS LES MEMBRES DU CONSEIL MUNICIPAL ET AU MAIRE DE MONTENDRE

Rédigé par J-P Négrel - 12 mars 2005

Texte intégral du courrier adressé le 12 mars 2005 à la mairie de Montendre.

 

Mesdames et messieurs les élus municipaux,

 

Le 24 avril prochain, nous allons célébrer et honorer la mémoire de celles et de ceux d'entre nous qui, il y a soixante ans et plus, victimes de l'un des plus implacables fanatismes de l'histoire humaine ont été déportés dans des camps et y ont trop souvent péri. Exterminés du simple fait de leur naissance, ou au titre de combattants ou d'opposants au diktat, à l'arbitraire et à l'intolérance dans ce qu'ils ont de plus cruel.

 

Parmi ces héroïques pionniers du progrès humain et de la liberté, parmi d'autres résistants Montendrais, un homme, Samuel Duménieu.

De par une volonté encore incompréhensible, la plaque apposée en son souvenir suite à une décision municipale d'après-guerre sur la façade de ce qui fut sa demeure, là où il organisa la résistance et là où il sera arrêté un matin de 1944, cette plaque a été déposée.

 

L'occasion nous est prochainement donnée de rétablir une part de la mémoire collective de Montendre là où elle doit se trouver.

 

C'est ainsi que je vous suggère respectueusement, soit de faire en sorte que cette plaque puisse retrouver son emplacement d'origine, là où elle se trouvait depuis presque soixante ans, soit de la disposer sur une stèle située sur le domaine public jouxtant ce lieu de mémoire qu'est l'ancienne demeure de Samuel Duménieu.

 

Nous souhaitons tous la victoire éternelle sur l'intolérance, et je suis modestement persuadé qu'en l'espèce, s'agissant de la mémoire de l'un de ces hommes qui s'est passionnément battu dans ce sens, vous apprécierez certainement le bien-fondé de ma démarche.

 

Veuillez agréer, mesdames, messieurs, l'expression de ma haute considération.

 

Jean-Paul Négrel

Electeur et contribuable à Montendre

 

 

 

Ce courrier adressé à la mairie de Montendre (17), publié dans «La Haute Saintonge», est demeuré sans réponse de la part des autorités municipales montendraises.

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MESSIEURS LES CENSEURS, BONSOIR !

Rédigé par J-P Négrel - 12 juillet 2004

Autre juridiction, autre procès, autre conclusion… Ce 8 juillet 2004 , B. Lalande a perdu son procès en diffamation contre le mensuel « L’Echo des arènes » , dans lequel avait été inséré un article dont j’étais l’auteur. Quel était l’objet de cette libre expression publiée à la même période dans « La Haute Saintonge » ? J’y décrivais certaines méthodes souterraines utilisées pour étouffer la liberté d’expression d’un homme qui ne faisait que son devoir de citoyen exerçant son droit de libre examen .

 

Cette victoire est très importante pour la liberté de la presse locale. Elle démontre que l’on peut s’y exprimer sans craindre la menace permanente d’un procès. B. Lalande, en vrai démocrate, annoncera-t-il son échec à la faveur d’une nouvelle « information » publiée dans son (notre ?) prochain bulletin municipal ? Et par la même occasion, l’échec du procès dit « des Serres Noël » définitivement perdu voici quelques semaines par la municipalité montendraise ? Echec qui nous coûtera à nous contribuables montendrais quelques milliers d’ Euros …Nous verrons bien .

En attendant, sachant que malgré tout le prix de la liberté c’est le risque accepté, je continuerai, comme à mon habitude, sans prétention, en toute indépendance et sans arrières pensées politiciennes, sans haine et sans crainte, sans céder aux habituelles intimidations, avec humour s’il le faut, ironiquement si nécessaire, à participer modestement au débat républicain, à la recherche de la vérité, apportant ma modeste pierre brute, sans chercher ni à flatter ni à blesser, pour et dans le respect des valeurs de la république. Valeurs que certains brandissent un peu trop facilement pour être complètement sincères. Car il n’y a pas de valeurs républicaines sans l’élémentaire respect de la liberté d’opinion.

Il se trouve que je suis contribuable et électeur à Montendre, village que nous aimons, et qui malheureusement est plongé dans un dangereux déclin économique. Village où mon épouse puise ses racines, anciennes, connues, honorables, et où j’ai de puissants souvenirs. J’ai donc à faire avec l’autorité locale. Cela est largement suffisant. On ne peut pas être partout à la fois. Il faudra bien que cette autoritaire autorité l’intègre définitivement…

Finalement, on peut reprendre aujourd’hui avec plaisir, humour, espoir et joie cette célèbre déclaration : « Messieurs les censeurs, bonsoir ! »

 

Jean-Paul Négrel

Contribuable et électeur à Montendre

 

 

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LA FRANC-MACONNERIE A MONTENDRE

Rédigé par J-P Négrel - 26 janvier 2003

Il y a déjà quelque temps, un article de presse au titre semblable, sans signature, avait été attribué à tort, à l'auteur de ces lignes, par certains milieux. Cet article comportait quelques inexactitudes dues certainement au manque d'informations concernant cette vieille dame respectable et très discrète qu'est la Franc-maçonnerie. Il n'est jamais trop tard pour apporter quelques précisions la concernant, notamment au plan local, sous la forme du récit d'une histoire vécue.

 

 

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PRESENTATION DE LA FRANC-MACONNERIE

 

Se définissant elle-même comme une "Puissance symbolique", la Franc-maçonnerie, institution philosophique plus que bicentenaire, est un lieu d'union où des hommes puis des femmes, dépassant leurs différences politiques, religieuses ou philosophiques, décidèrent un jour de se livrer à un travail de réflexion s'appuyant sur des outils symboliques permettant de construire "le Temple de l'Humanité". Ce sont ainsi les apôtres républicains et fraternels de la tolérance, de la laïcité, de la lutte contre le racisme, l'antisémitisme, et toutes formes d'exclusions , d'oppression ou de persécutions. Les vrais Francs-maçons rêvent d'une humanité meilleure dont la devise serait liberté, égalité, fraternité, et s'efforcent de contribuer activement à son avènement. Certains d'entre eux furent des pionniers, précurseurs, découvreurs, initiateurs d'idées nouvelles, résistants face à l'oppression .Cela leur a souvent coûté d'être persécutés par tous les régimes totalitaires, et explique en partie leur côté discret .

 

Tout au long de son histoire, la Franc-maçonnerie a compté dans ses rangs des femmes et des hommes de progrès. Ils sont nombreux, et ont souvent lutté contre la pensée unique de leur temps. Citons Louise Michel, Jules Ferry, Joseph Proudhon, Voltaire, Emile Combes, Mozart, etc.

 

ls ne furent pas plus grands parce que devenus adeptes de la Franc-maçonnerie, mais ils l'ont honorée, cautionnée par leur présence, et enrichi la pensée humaine par leur oeuvre.

 

Le fameux secret de la Franc-maçonnerie… c'est qu'il n'y en a pas. Toute bonne librairie procure une très abondante littérature sur le sujet. Mais attention dans ce domaine, on trouve le meilleur et le pire! Non, le véritable secret, c'est celui de la recherche de la fraternité universelle qui se bâtit, avec la volonté de répandre chaque jour les "vérités acquises", de tenter même modestement de lutter contre l'obscurantisme, l'intolérance, l'arbitraire et le fanatisme, sources d'injustice et des malheurs de l'humanité.

 

Hélas, de récentes affaires viennent le confirmer, comme toute entreprise humaine, la Franc-maçonnerie, irréprochable en elle-même en tant qu'institution humaniste et philosophique, souffre parfois de la perversion de certains de ses membres. Car il est assez facile de devenir franc-maçon, et certains, se moquant du reste, voient là un moyen permettant d'enrichir leur carnet d'adresses personnel, nouer des relations utiles, voire réaliser plus aisément des affaires, sous le couvert de la fraternité. Surtout dans des petits pays comme le nôtre où tout est imbriqué...

 

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QU'EN EST-IL A MONTENDRE ?

 

 

Cette ville possède deux loges maçonniques. La première, bientôt centenaire, loge du Grand Orient de France, est celle à laquelle adhère la fraction minoritaire agissante, personnages et "héros" de l'histoire contée ici.
La seconde, d'une autre obédience amie, créée récemment, n'est en revanche en rien concernée par les faits.

 

Historiquement, la première loge dénommée «Les Pionniers du Progrès» eût le triste privilège, lors de la seconde guerre mondiale, de compter parmi ses membres, proportionnellement,le plus grand nombre de victimes de guerre dans une loge maçonnique française. L'un des plus célèbres de ces membres fut Samuel Duménieu, résistant mort en déportation, qui donna son nom au collège de Montendre, et par ailleurs membre de ma famille par alliance.

 

Actuellement,parmi les membres de cette loge, outre des notables locaux et autres membres du conseil municipal, monsieur le maire et conseiller général de Montendre, vice-président de la Communauté de Communes, ne cache pas son appartenance, et le fait valoir si besoin est, ce qui est son droit le plus absolu, mais l'oblige également à certains devoirs, notamment, au-delà des discours, celui de donner une belle image de son appartenance. Et au-delà des mêmes beaux discours, de mettre en œuvre l'éthique d'égalité dans la fraternité, de tolérance dans un esprit démocratique,ainsi que de la mise en œuvre de tous les principes démocratiques, notamment de la transparence dans la gestion municipale, souvent absente à Montendre.

 

Il est pénible d'en arriver à de telles indéniables et regrettables constatations, l'homme en question étant un ancien ami pour lequel j'ai éprouvé autrefois une grande considération, et fondé de grands espoirs.

 

J'ai participé activement avec d'autres à le propulser dans la carrière politique. Mais je déchantai rapidement ensuite, découvrant des aspects beaucoup moins flatteurs.concernant le personnage.
 

 

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CENSURE, CALOMNIES,PRESSIONS,REPRESAILLES

 

 

Lorsqu'on entre en Maçonnerie, l'on fait serment d'allégeance à des préceptes de caractère philosophique et non pas à un dieu, et encore moins à un homme !

  

Et pourtant!…mon crime, impardonnable aux yeux de ses partisans et partisanes, ou courtisans et courtisanes, sera de m'opposer au "frère" illustre édile de Montendre. Fraternité ne signifie par pour moi complicité, duplicité, ou absence d'analyse objective sur des principes démocratiques ou humanistes constamment exploités pour sa propagande personnelle et constamment trahis par monsieur le maire et conseiller général de Montendre (*).

 

Le débat démocratique est indispensable, à Montendre certainement encore plus qu'ailleurs.
Mon cas n'est pas isolé, je ne suis pas le premier à être l'objet de certaines représailles venues des mêmes acteurs, et pour des causes étrangement semblables. En une dizaine d'années, on trouve des situations identiques parmi la douzaine de membres de cette loge qui sont partis ou ont été radiés. La seule différence, c'est que malgré l'interdiction formelle qui m'a été faite (eh oui!), je persiste à m'exprimer, toujours dans le cadre démocratique, une ou deux fois l'an dans la presse, sur la gestion générale et humaine du maire et conseiller général de Montendre (*).

 

Que pouvaient donc faire cet homme et ses sbires afin que je mette un terme à cette libre expression ?

 

Graves pressions et représailles sur mes proches, ma famille, calomnie coutumière, toutes formes de menaces, y compris celle, bien connue, du contrôle fiscal qui, n'ayant eu aucun résultat, il fallait bien imaginer autre chose….attaquer l'homme dans ce qui lui est cher: ses convictions philosophiques les plus profondes, et calomnier encore et encore pour détruire et déstabiliser. Il fallait frapper très fort. Nous le verrons, ceci sera vain…

 

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UN MAUVAIS PROCES POUR RIEN

 

Prémices : dans la période qui a précédé les élections municipales de 2001, je serai convoqué, en présence et face à l'actuel maire et conseiller général, par quelques membres de la loge "Les Pionniers du progrès", petit groupe dénommé traditionnellement « Les Sept Lumières », ni pionniers , ni résistants, apôtres du conformisme et de la pensée unique locale soumise à leur Maître, minorité agissante convenablement manipulée par le mensonge et un efficace lavage de cerveau, pour une "conciliation" (?).Les véritables buts de ces messieurs dont la lumière tient plus de la chandelle en bout de course que du phare permettant d'éviter les écueils et d'éclairer l'Humanité ? Connaître mes "alliances" dans le cadre des prochaines élections, vérifier si je possédais quelques dossiers sur la mairie, et lesquels… malgré une pression très intense , je me suis borné à répéter qu'il s'agissait d'une affaire privée ne concernant en rien la loge maçonnique.

 

Monsieur le Maire, imbu de ses réseaux réels ou supposés, me déclara ce jour là: "je suis partout" . Inquiétante, présomptueuse expression aux étranges relents historiques. Titre d’un périodique collaborationniste sous l’Occupation.

 

Que se passera-t-il après les municipales de 2001?

 

Menaces téléphoniques "anonymes", dont il reste par chance quelques traces dûment enregistrées, indiscrétions et fuites bancaires, analyse et divulgation de mes ressources , train de vie, compte bancaire et patrimoine de ma famille proche, puis ma mise en accusation devant les instances maçonniques compétentes, pour, je cite "(…) l'abondance de tes écrits dans la presse (…) haine exprimée dans la presse locale (…) comportement anti-maçonnique (…) dénonciation de frères (…) calomnie déversée sur eux à longueur de mois (…) collusion objective avec les ennemis de notre Ordre…" Les personnes qui me font l'honneur de lire mes modestes contributions au débat depuis une douzaine d’années, savent qu'en aucun cas, ces très graves accusations résultant d’une inquiétante paranoïa collective, ne sont fondées. Jamais je n'ai commis de tels torchons, qu’aucun journal n’eut accepté de publier. Je me suis au contraire toujours efforcé , en n'engageant que mon opinion personnelle, à exprimer ce qui me semblait être au plus près en accord avec les principes républicains de justice, d'équité et de démocratie qui sont normalement ceux des francs-maçons ou tout bonnement celles d'un simple citoyen, Maçon ou pas.

 

La Franc-maçonnerie pratiquant la solidarité, j'ai bénéficié d'un fonds de secours attribué par la caisse parisienne de l'institution voici plusieurs années, alors que je traversais, comme beaucoup d'autres, une période très délicate. Ceci n'a pas manqué d'être mentionné et reproché dans le dossier d'accusation. En quelque sorte, c'était "tu as autrefois pris tes sous, alors à présent, tais toi!". Avec à la clé l’accusation d’avoir bénéficié indûment de cette aide. D’où par ailleurs les indiscrétions bancaires commises par un banquier membre de la loge, diligenté par son Maître, indiscrétions dont je fus victime et informé inopinément.

 

Toutes ces accusations ne convaincront pas les instances maçonniques compétentes de ma culpabilité. Ces instances se retrouvant finalement devant un dossier d'accusation vide, mes accusateurs étant bien incapables de fournir la première ligne d'écrits orduriers de ma part, ces mêmes instances légitimant à partir de pièces justificatives produites par mes soins le soutien matériel dont Paris m'avait fait bénéficier, ces instances non seulement m'innocenteront, mais ridiculiseront mes grotesques accusateurs ! Ceci confirme la sagesse, la clairvoyance et l'impartialité des vrais adeptes de la Franc-maçonnerie.

 

 

Le rapporteur auteur du rapport collectif qui m'innocentait, décédera subitement . C'est alors que la loge, à bout d'arguments recevables et engluée dans ses mensonges et ses contradictions, trouvera là un prétexte des plus nauséabonds et des plus  fallacieux pour retirer sa plainte, se retranchant derrière le fait qu'elle ne pouvait pas moralement contester une personne décédée !

 

 

De toutes façons, à quoi bon poursuivre cette forfaiture infâmante vouée  par avance à l'échec ? Le but recherché me concernant, et quelques autres avant moi pour les mêmes mauvaises raisons, étant d'ores et déjà atteint. En effet, qui aurait pu retourner dans cette assemblée de grotesques personnages en total désaccord avec une philosophie humaniste qu"ils ont la prétention de représenter,et qui, avec un certain aplomb et sans vergogne vous lancent des "mon frère" gros comme le bras, alors que le coup de poignard dans le dos n'est pas loin ? Qui pourrait les regarder droit dans les yeux après une telle infâmie ?

 

 

En dépit de cette dernière manœuvre aussi désespérée qu'indigne et vaine, l'issue de ce mauvais procès qui me fut infligé sera donc un rude désaveu, un rude coup pour "La statue du Commandeur" ! A propos de statue, l'inauguration sur le parvis de la mairie de Montendre d'un monument dont le socle maçonnique hautement symbolique, ne peut tromper quant aux véritable intentions des initiateurs et bénéficiaires politiques de l'érection. Les noms gravés dans la pierre pour les siècles à venir sont d’une taille éloquente . Cette récupération d'une philosophie apolitique, pour un bénéfice politique d'ordre personnel, est strictement en infraction avec l'éthique et les règles écrites de la Franc-maçonnerie. Surtout lorsqu'on ose graver dans la pierre l'éloge de la victoire éternelle sur une intolérance en réalité pratiquée sans vergogne. Comme par exemple, en plus du reste, l'interdiction de s'affilier à l'autre loge de Montendre ! Autre infraction très grave aux règles écrites et à l'éthique maçonniques !
 

 

Dérives très préoccupantes, comment des hommes censés promouvoir la fraternité, la tolérance, la liberté de penser, de s'exprimer, de publier, comment une minorité non représentative de la Franc-maçonnerie , s'est-elle laissée emporter sans aucune seconde de doute à l'esprit, dans cet élan de haine, cette inquisition, ce procès de type totalitaire s'appuyant aveuglément sur des mensonges et des calomnies sans fondement ni preuves ? Probablement, par petit mercantilisme, pour de petits privilèges, obtenus ou convoités auprès du Maître d'œuvre. Ces "chercheurs de vérité" ne trouvent que celles qui servent leurs petites convenances personnelles immédiates , et ils ont bien compris en tous cas qu'en matière d'outils, même symboliques, mieux vaut être du côté du manche, quitte à sacrifier l'un des leurs, qui n'est pas le premier, et ne sera pas le dernier. Ces "fils de la lumière" ignorent-ils qu'être aux ordres de l’arbitraire est le début de l'obscurantisme ?

 

Un exemple parmi d'autres concernant certains de ces « Fils de la Lumière, chercheurs de Vérité ».

Durant cette pénible période , j'ai contacté quelques-uns de mes « Frères » pour évoquer la situation. Souvent,ils ne se sentaient pas concernés par ce nouveau déni de fraternité touchant un membre de la loge montendraise  « Les Pionniers du progtès »

Un exemple parmi d'autres concernant certaines réactions de certains de ces « Fils de la Lumière, chercheurs de Vérité » . Celui-là me répondit : « Bernard m'a tout expliqué ».

Fermez le ban, tout est dit !

 

Je suis allié à des familles de Francs-maçons, notamment à Montendre où l'un d'entre eux, résistant et déporté, donnera son nom au collège, et l'autre, directeur du camp d'asilés espagnols, jugé beaucoup trop libéral, et connu comme Franc-maçon, sera limogé par le régime de Vichy.

 

Je comptais trente années d'appartenance maçonnique, lorsque je serai enfin radié, non pas par les instances compétentes qui m'innocentèrent, mais par la loge locale accusatrice et sa clique minoritaire aux ordres de l'actuel maire et conseiller général de Montendre pour cause d'absentéisme. Dérisoire victoire ! Les absents ont toujours tort, mais j'ai bien mérité la sanction, car il est vrai qu'étant donné l'ambiance délétère créée par quelques-uns, je ne me suis pas précipité aux réunions de crainte de risquer d’alimenter et d’aggraver une discorde stérile. Et comment regarder droit dans les yeux des « frères » qui ont sans vergogne trahi leur serment ? C'est bien ainsi. Je ne cautionnerai, ni ne participerai jamais comme d'autres, aux basses vengeances d'un homme dans le cadre d'une fraternité maçonnique grossièrement dévoyée. La véritable mission de la Franc-maçonnerie n'est pas la pression ou la nuisance revancharde au service d'un seul, mais la recherche et la mise en oeuvre de ce qui est juste et vrai, pour tous, pas seulement pour un groupe de "copains", Maçons ou pas, actuels, ou futurs, soigneusement cooptés et sélectionnés. Car le recrutement s'effectuant de cette manière essentiellement, une certaine consanguinité risque d'amplifier avec elle une dégénérescence, déjà bien amorcée, dont on mesure dés à présent les dégâts.

 

 

Tout ceci est rigoureusement authentique. Le dossier complet, tiré à plusieurs exemplaires, est quelque part à l'abri, et si l'on conteste mes propos, qui ne sont qu'un résumé de faits véridiques, il pourra éventuellement être fourni à la presse, pour autant que cela puisse l'intéresser. En attendant, il servira un jour peut-être à éclairer l'histoire du règne de l'actuel maire et conseiller général de Montendre , dans l'un de ses aspects souterrains les plus détestables et les plus inquiétants !

 

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Pourquoi rendre public ce qui pourrait être considéré comme étant du domaine privé? Parce que cela concerne les activités d'un individu public qui brigue les responsabilités et les honneurs de la République, et qu'il faut bien que les citoyens soient informés afin de juger par eux-mêmes si de telles pratiques de la part de cet homme et de ses acolytes sont bien en accord avec les règles et l'éthique républicaines et de la démocratie. Et aussi afin que les membres majoritairement sincères de la Franc-Maçonnerie, qui ne sauraient approuver de telles pratiques, et dont certains possèdent déjà le dossier, puissent mieux appréhender l’ampleur de la forfaiture et de la trahison.

 

 

Jean-Paul Négrel

Contribuable et électeur à Montendre

 

 

 

 

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EPILOGUE

Ce texte, publié dans l'hebdomadaire local « La Haute Saintonge », le fût également dans « L'echo des Arènes » de Saintes, qui publia ensuite également in extenso le rapport maçonnique et les conclusions de l'instance maçonnique, ainsi que les commentaires personnels et pertinents de Xavier De Roux, directeur de cette publication .

 

Le maire de Montendre attaqua en diffamation Xavier De Roux.

Pourquoi ? Parce que politiquement, il était délicat d'attaquer « La Haute Saintonge », publiée notamment à Montendre, pouvant donc servir dans l'avenir, et avec laquelle il était impératif de ne pas se brouiller.Et attaquer Monsieur De Roux, d'un bord politique différent, faisait d'une pierre deux coups.

Malheureusement , le Tribunal d'Instance de Saintes débouta Monsieur Bernard Lalande.

Décidément, pas de chance !

Quant à moi, j'ai attendu en vain qu'il m'attaqua personnellement de la même façon...

Pour quelles raisons mystérieuses ne le fit-il point ?

 

 

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(*) "Elu" sénateur suite au scrutin du 28 septembre 2014 dans les conditions non démocratiques que l'on sait .

Pour mémoire, lors de son investiture par  le Parti Socialiste de Charente-Maritime,sa liste, par ailleurs incomplète , avait provoqué une abstention de 84 % de la part des militants du PS 17 , et n'avait été approuvée que par 88,8 %...de 16 % de votants...c'est-à-dire par seulement 14 % des militants .

Interrogé à l'époque sur cette curieuse investiture,aucune explication, aucune nouvelle liste  n'avaient été proposées par M. Mickaël VALLET, maire de Marennes,alors secrétaire fédéral du PS17...

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CHERS AMIS DE LA LYRE

Rédigé par J-P Négrel - 01 décembre 2002

Je me souviens d’un soir de fête à Montendre.

A cette époque, la Lyre était encore un nouveau-né, et ce soir là , cet orchestre jouait dans un recoin sombre de ce qui est à présent la place Paillé. Ces vaillants musiciens, sous la baguette de leur chef, Monsieur Guy Barraud, tentaient de couvrir les flots débordants de la musique d’un manège tout proche. Ma sympathie fut acquise à cet instant à la Lyre, à son chef et à ses musiciens, car jouer dans de telles conditions pour notre plaisir à tous, ce n’était pas de la passion pour la musique ni du dévouement, c’était franchement de l’héroïsme.

Je ne me doutais absolument pas à cet instant que par les hasards de l’histoire, j’aurai plus tard l’honneur de présider la Lyre Montendraise.

J’y fus amené à une époque charnière de son histoire, au moment où , suite au Président fondateur de la lyre , Monsieur Georges Clémenceau , Monsieur Michel Manon, après avoir lui aussi assumé une longue et fructueuse présidence, souhaitait trouver un successeur. Dans le même temps, Monsieur Guy Barraud, son non moins historique chef bénévole, souhaitait de son côté rejoindre les rangs de ses collègues et amis musiciens. A cette situation s’ajoutait celle d’un état financier délicat qui ne permettait pas d’offrir à la Lyre un nouveau chef, inévitablement un professionnel indemnisé.

J’acceptai finalement la responsabilité de participer aux destinées de la Lyre, dont il fallait malgré les difficultés accumulées, assumer la pérennité. Et ce avec d’autant plus de plaisir que parmi ses jeunes musiciens , se trouvait un flûtiste qui m’avait déjà précédé , et qui était mon fils Jean. Nous étions donc en famille.

Enfin, nous réussîmes à trouver de nouvelles subventions, un nouveau chef, Monsieur André Telman, et l’équipe fut reconstituée pour un nouveau départ.

Cette œuvre collective fut menée conjointement avec toutes les parties prenantes, notamment avec Monsieur Jean-Claude Humbert pour la municipalité montendraise, Monsieur Paul Rousset pour le SIVOM de Montendre, et Monsieur Claude Révolte pour l’Ecole de musique de la Haute Saintonge. Un accord avec cette école et son directeur, toujours en vigueur, permit de favoriser les études musicales des jeunes musiciens entrant à la Lyre, et préparait ainsi le rajeunissement des effectifs dont nous nous réjouissons encore à présent.

Ma part de mission étant remplie, je me retirai pour laisser la présidence à Madame Michelle Chaurial

Nous pouvons honorer aujourd’hui cette fière équipe, ses fondateurs, Messieurs Clémenceau,Manon et Barraud, et ses continuateurs, Madame Michelle Chaurial et Monsieur Hervé Sardin et bien entendu l’ensemble de ses musiciens qui répètent inlassablement pour nous proposer sans cesse de nouveaux moments de joie musicale .Qu’ils continuent tous, et en avant la musique !

 

 

Jean-Paul Négrel

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FAIRE COMME SI...(et représailles...)

Rédigé par JP Négrel - 22 octobre 1999



Article accompagné du document édité en réaction par le Maire de Montendre, et tamponné donc officialisé par le "Cabinet du Maire" de Montendre !

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