MANIFESTE DE TRONÇAIS : pour la préservation de nos forêts publiques

Rédigé par Collectif citoyen - 20 octobre 2019

 

Arbres, Forest, Chemin Forestier

 

 

 Ce manifeste a pour but d'attirer l'attention des citoyens sur le danger que représente pour nos forêts publiques leur privatisation, dont le but est évidemment de les "rentabiliser", c'est-à dire de les détruire peu à peu...Et cela au moment où, bien au contraire, nous avons collectivement un besoin urgent, de développer les "puits de carbone" que sont nos forêts. Afin de piéger le gaz carbonique responsable avéré du redoutable "effet de serre", cause du réchauffement climatique...Et afin de laisser à nos enfants et petits-enfants une planète habitable...

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Manifeste de Tronçais : pour la forêt française, notre bien commun

 

 

« La planète Terre n’a pas besoin d’émissions de CO2 supplémentaires. Elle a besoin de résilience et de forêts qui la refroidissent. » C’est en ces termes que le 25 septembre 2017, 190 scientifiques de la communauté internationale[1] ont interpellé les responsables de l’Union Européenne, posant ainsi en termes clairs l’enjeu vital pour la biosphère d’une gestion forestière réellement durable.

 

La forêt n’est pas un objet de spéculation financière de court terme.

 

C’est le rempart de nos enfants face à une crise écologique et climatique qui s’emballe. C’est l’eau potable, la biodiversité et la résilience, l’épuration de l’air, le stockage d’une partie du carbone en excès dans l’atmosphère et la possibilité d’en stocker dans le bois matériau. C’est aussi notre lieu de connexion avec la Nature. Renoncer à tous ces bienfaits serait pure folie. C’est pourtant ce qui se profile en Europe et en France, métropolitaine comme dans les départements ultramarins, avec les incitations croissantes à transformer les forêts pour satisfaire des appétits industriels de court terme non soutenables. Comble du cynisme, ces orientations sont présentées depuis le Grenelle de l’environnement sous couvert d’écologie.

 

Les forêts publiques françaises incarnent particulièrement ces enjeux. Bien qu’elles ne représentent que 25% des surfaces forestières de France métropolitaine, elles correspondent aux cœurs historiques des massifs forestiers. Ce sont des surfaces boisées depuis de nombreux siècles, qui concentrent les écosystèmes les plus matures, et ainsi les stocks de biodiversité et de carbone les plus conséquents de tous les écosystèmes.

 

Le droit forestier français, vanté dans le monde entier comme une préfiguration historique du concept de gestion durable, consacre la forêt comme bien commun. Il prévoit des outils de protection des forêts privées et publiques par les pouvoirs publics.

 

Pourtant le principal instrument de cette politique, l’Office National des Forêts, subit un véritable détournement de ses missions d’intérêt général. La privatisation en cours de ses activités régaliennes préfigure la disparition de ce service public et une politique forestière au rabais. Ces évolutions actuelles à l'ONF et celles à l'œuvre dans le privé menacent de tirer vers le bas toutes les « garanties de gestion durable », en forêt publique comme en forêt privée.

 

La démarche de privatisation de l’Office National des Forêts, et l’industrialisation croissante qui l’accompagne doivent être reconsidérées au regard des multiples enjeux des forêts pour la société d’aujourd’hui (climat, biodiversité, emploi et économie). La notion de bien commun impose par ailleurs que la société civile prenne part aux décisions forestières, et dispose d’un droit de regard sur la gestion des forêts publiques qu’elle reçoit en héritage et doit transmettre à ses enfants.

 

Nous soussignés, citoyens et représentants d’organisations concernés par le sort de la biosphère, réunis ce 25 octobre 2018 au pied des chênes pluri-centenaires de la Forêt Domaniale de Tronçais, demandons solennellement la convocation d’un grand débat public, que la forêt française mérite aujourd’hui plus que jamais depuis plus d’un siècle.

 

Mobilisés, vigilants et unis, nous entendons nous rencontrer régulièrement pour débattre des orientations cruciales de la politique forestière, élargir et amplifier la dynamique enclenchée ce jour.

 

 

 

 

[1] https://drive.google.com/file/d/0B9HP_Rf4_eHtQUpyLVIzZE8zQWc/view

 

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GILETS JAUNES :l'alimentation, un droit humain fondamental

Rédigé par Collectif citoyen - 22 juin 2019

 

 

 

Vous aurez peut-être remarqué, ce week-end, un peu partout en ville (Saintes, Royan, etc.) de nouvelles plantations dues aux Gilets Jaunes. Ils ont rédigé le communiqué de presse ci-dessous .

 

 

 

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L'ALIMENTATION : UN DROIT HUMAIN FONDAMENTAL

Le pouvoir d’achat est une des premières revendications des Gilets jaunes et bien évidemment se nourrir sainement fait partie intégrante de cette revendication.
Quand au 21è siècle, 9 millions de français vivant sous le seuil de pauvreté n’ont d’autre possibilité que de sauter plusieurs repas dans la semaine ou de glaner dans les poubelles, on constate l’échec de notre gouvernement à prendre soin de ses citoyens et de leur apporter le plus élémentaire des besoins.

« Il s'agit, aujourd'hui, d'avoir un pouvoir d’achat suffisant pour faire des choix alimentaires convenables en toute dignité »

En 2018, le taux de chômage culmine à 9,1 % de la population active soit 6,5 millions de personnes. Sachant qu'en moins d'un siècle, environ 5,5 millions d'emplois agricoles, notamment les petites exploitations, ont disparus de notre territoire, il est aisé de voir dans ces chiffres une certaine corrélation. Parallèlement, notre pays est passé au cours des 30 dernières années de l'autosuffisance alimentaire à une importation de plus de 40 % de ses fruits et légumes. Devons-nous continuer à accepter des destructions massives d'emplois qui mettent en péril notre sécurité alimentaire ?

Face à l'inaction et l'aveuglement des pouvoirs publics, nous avons décidé, nous, citoyens concernés de nous réapproprier l'espace public comme bien commun.

 

C'est pourquoi nous avons planté dans les espaces verts de nos villes des plants de fruits et légumes accessibles et diversifiés.
 

Par cette action nous favorisons l'accès à une nourriture saine et gratuite et donnons des pistes de réflexion afin de mettre un terme à l'insécurité alimentaire qui règne aujourd'hui dans notre pays.

Mais que ferait l’État pour prévenir une crise alimentaire majeure qui toucherait tous les français ?

Il existe de nombreuses initiatives locales qui développent la résilience et l'autonomie des communes. C'est pourquoi nous proposons aux maires de consulter le programme de l'agenda 21 et des sites d'information tels que sosmaires.org, pavillon-orange.org etc. pour plus de renseignements. Il y a aussi des groupes de citoyens déjà engagés dans le mouvement des "Incroyables Comestibles" parti de Todmorden en GB.

Les jardins partagés sur les ronds-points ne sont qu’un début ! Nous ne devons plus dépendre de ces multinationales qui, non contentes de ne payer qu’une infime partie de leurs impôts en France, nous intoxiquent et créent toujours plus de misère sociale en précarisant l'emploi.

Aujourd'hui, il nous faut œuvrer avec des municipalités bienveillantes pour mettre en place d’autres modes de fleurissement des espaces verts pour créer des lieux d'approvisionnement variés et avoisinants. Notre avenir et celui de nos enfants est entre nos mains et c'est tous unis que nous pouvons avoir un impact extrêmement fort sur les consciences !

« Si tu veux la paix, prépare la terre »

On lâche rien !!!

Gilets Jaunes et Citoyens

 

 


 

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DOLEANCES

Rédigé par Le Santon atterré - 11 mai 2019

 

 

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Chères amies et chers amis cagouillardes et cagouillards, il n'est jamais trop tard pour vous informer !

 

Suite à notre appel lancé auprès de vous  dans le cadre du "Grand Débat National" dont on connaît à présent les résultats , un de nos lecteurs a déposé le commentaire qui suit, et que nous vous transmettons à présent sous la forme d'un article.

 

Ces propositions certes, pourraient être complétées, mais elles représentent quand-même l'opinion des citoyens concernant certains aspects du fonctionnement de notre démocratie et de notre république

 

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INSTITUTIONS :

 

-ABOLIR LES PRIVILEGES !

 

-SUPPRIMER le SENAT, maison de repos pour politicards en fin de carrière , élus par les copains locaux, en partie A LA PROPORTIONNELLE, et qui nous coûtent TRES CHER !

En plus, le sénat est INUTILE !

 

-DIVISER PAR DEUX le nombre de députés

 

-Rendre le VOTE OBLIGATOIRE, car , actuellement, les élus ne le sont pas si l’on tient compte de l’ABSTENTION et DES VOTES BLANCS NON COMPTABILISES !

 

-Supprimer tous les COMITES THEODULES, officines où ce beau monde de la politique se case entre amis pour des missions très discutables, voire INUTILES avec de REMUNERATIONS SCANDALEUSES que NOUS PAYONS avec nos impôts !

 

-SUPPRIMER les postes de PREFETS HORS CADRE payés à NE RIEN FAIRE !

 

-SUPPRIMER le statut d’ambassadeur SANS AMBASSADE que nous payons également A NE RIEN FAIRE !

 

-SUPPRIMER les 40 000 passeports diplomatiques types «BENALLA» délivrés notamment à nos ANCIENS PREMIERS MINISTRES qui peuvent ainsi se déplacer sur toute la planète sans payer de visas et y faire des affaires (écouter l’émission "SECRETS D'INFO" qui a été diffusée sur France Inter le samedi 12 janvier 2019 à 13h 21 )

 

-EXIGER DES PARLEMENTAIRES de publier REELLEMENT le détails de leur notes de frais que nous LEUR PAYONS AVEC L’IRFM, car, malgré une nouvelle loi, ce n’est TOUJOURS PAS LE CAS !

ECOUTER la même émission sur France Inter !

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ACDN SAINTES : la France encore le Pays des Droits de l'Homme ?

Rédigé par Collectif citoyen - 27 avril 2019